OMG ! LE CODE BINAIRE EST MIEN !
Fuk sa rasse je comprends le binaire je sais tout faire maintenant ! Ma vie a enfin trouvé un sens, la Terre tourne à nouveau, oui, c'est un fait avéré, Gros Pédé n'est pas si con qu'il y paraît : Gros Pédé comprend le code binaire
Et même la base hexadécimale c'est vous dire.
Et en plus je l'expliquerai à personne comme ça j'aurai le divin plaisir de pérorer et d'étaler ma science dans des proportions démesurées par pur plaisir de me sentir supérieure au bas peuple.
A part ça heu...
Tatiana, toi le corps ravissant qui fait couler le liquide qui rend la terre à nouveau fertile, je me donne à toi comme on donne un coup de rein dans un film de Rocco Siffredi. Oui, tu as conquis mon anatomie en même temps que mon coeur et tous deux resteront tiens à jamais puisque l'admiration que tu me voues est aussi grande que la magnificence de mes organes. Nous irons au bout du monde ensemble mon amour, voguant sur des fleuves blancs de pureté dans ma péniche. Nous jetterons l'ancre dans toutes les plus belles villes du monde qui ne seront rien face à ta beauté. Les lumières de Paris s'éteindront, ne pouvant espérer te faire de l'ombre, et la flamme qui brille dans tes yeux éclairera la plus belle cité du monde. Sur les bords de la Seine, nous nous adonnerons au plaisir et nul autre n'osera aimer à nouveau. Les hommes se damnerons pour connaître les délices entre tes bras mais seuls les initiés sauront que tu ne te donnes entièrement que dans mes bras, et pas avec ces êtres viles et sales, pensant que l'argent peut leur permettre de posséder la belle Tatiana. Cependant, toi qui exerces cette profession comme personne, et puisque tel est ton souhait, tu continueras à transporter ces âmes vides jusques au septième ciel tout en songeant que le soir même, tu me retrouveras. En effet, ma chère, je t'attendrais toujours, même lorsque les nuits sont enfouies dans les ténèbres, que le froid saisit les chair et que le danger rode. L'étincelle de ton habile esprit te le dit, et tu dois le croire, Dimitri se languit de toi...
3.01.2008
2.03.2008
I feel you Johanna ! <3
*si si*
Première chose à faire, me faire de la pub.
Quelle est la fonction du prologue dans Roméo et Juliette ?
Réponse : Je n'en ai strictement rien à foutre.
Les Etats et la mondialisation.
Grosse merde de sujet à la con.
La prof d'Anglais.
Conasse de sale pute de merde salope je vais t'enfoncer un stylo quatre couleurs dans la carotide si tu continues.
Voilà voilà.
Alors après deux semaines d'absence, je me dois de dire à la pastèque de mon coeur que l'autre nuit, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu la Lune. J'y ai récupéré ce que tu y avais laissé.
Je vais mieux. Je crois. Ce que je pensais être sans issue semble désormais être plus ou moins règlé. Nous avons parlé, notre relation est repartie, mais je me sens encore un peu réticente. Car en effet, tout n'est pas complètement règlé et parfois je me demande s'il a réellement changé ou pas. Je me dis que dans un sens, la fin de l'année approche et que ça pourra apaiser les choses. Moi, je serai toujours à Bordeaux, dans mon petit internat, comme ces trois dernières années, et je pense, avec l'espoir d'une adolescente pas encore contrariée, qu'après j'irai m'expatrier en Angleterre pour vivre quelque chose de nouveau. Je crois que je pourrais arriver à être vraiment bien là-bas. Ca me parait tellement idyllique. Pour moi tout y est beau, il pleut, c'est la classe. Et, plus que tout autre chose, ils parlent anglais. Et alors ça, très sincèrement, ça doit être ce que j'aime le plus chez les Anglais. Mais il y a aussi leur flegme, leur originalité, le fait que je me les imagine toujours bien sappés, leur musique qui surpasse tellement la notre que je ne saurai mettre un mot dessus. C'est sans doute que je me fais des illusions mais qu'importe. Ils me fascinent. God save the queen.

Avant tout, bientôt c'est les vacances. J'ai comme l'impression que c'est la fin de l'année c'est drôle. Il me semblerait presque que nous n'allons pas passer le bac blanc mais le bac. Heureusement, la semaine qui vient est ma dernière vraie vraie semaine avant les vacances parce que, l'Etat m'aidant, je vais sécher le vendredi 15 dans les grandes largeurs. Et après, on aura nos épreuves blanches mais bon, si jamais j'arrive à réviser (lol, on y croit tous), ça devrait bien se passer.
Il y a juste un truc pas cool, c'est qu'à la rentrée, je dois passer mon code, et que là, ô mon Dieu, je crois que je ne suis pas prête. Je suis un peu in the shit. Mais pire que tout, j'ai à fêter deux anniversaires prochainement, et bien évidemment, je n'ai pas encore acheté les cadeaux. Et on félicite Sam pour son manque d'organisation ! Heureusement pour moi, Sweeney Todd m'accompagne et ça, c'est vraiment la meilleure chose qui pouvait m'arriver.
Et en parlant de ça, ça y est, il y a un éclair, une lueur d'espoir qui me fait me dire que peut-être, ma vie sentimentale ne sera pas un échec. Je sais, mon espoir est très mince, mais bon, rêver n'a jamais tué personne. Et même si on me répète que l'action que je ne citerai pas, par décence, rend sourd, on ne m'a rien dit au sujet du fantasme, je vais donc m'y adonner avec joie.
Néanmoins, mon coeur reste tout entier la propriété de ma pastèque. Of course.
Dis, tu veux partir en Erasmus avec moi ??
Je t'aime !

Première chose à faire, me faire de la pub.
Quelle est la fonction du prologue dans Roméo et Juliette ?
Réponse : Je n'en ai strictement rien à foutre.
Les Etats et la mondialisation.
Grosse merde de sujet à la con.
La prof d'Anglais.
Conasse de sale pute de merde salope je vais t'enfoncer un stylo quatre couleurs dans la carotide si tu continues.
Voilà voilà.
Alors après deux semaines d'absence, je me dois de dire à la pastèque de mon coeur que l'autre nuit, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu la Lune. J'y ai récupéré ce que tu y avais laissé.
Je vais mieux. Je crois. Ce que je pensais être sans issue semble désormais être plus ou moins règlé. Nous avons parlé, notre relation est repartie, mais je me sens encore un peu réticente. Car en effet, tout n'est pas complètement règlé et parfois je me demande s'il a réellement changé ou pas. Je me dis que dans un sens, la fin de l'année approche et que ça pourra apaiser les choses. Moi, je serai toujours à Bordeaux, dans mon petit internat, comme ces trois dernières années, et je pense, avec l'espoir d'une adolescente pas encore contrariée, qu'après j'irai m'expatrier en Angleterre pour vivre quelque chose de nouveau. Je crois que je pourrais arriver à être vraiment bien là-bas. Ca me parait tellement idyllique. Pour moi tout y est beau, il pleut, c'est la classe. Et, plus que tout autre chose, ils parlent anglais. Et alors ça, très sincèrement, ça doit être ce que j'aime le plus chez les Anglais. Mais il y a aussi leur flegme, leur originalité, le fait que je me les imagine toujours bien sappés, leur musique qui surpasse tellement la notre que je ne saurai mettre un mot dessus. C'est sans doute que je me fais des illusions mais qu'importe. Ils me fascinent. God save the queen.

Avant tout, bientôt c'est les vacances. J'ai comme l'impression que c'est la fin de l'année c'est drôle. Il me semblerait presque que nous n'allons pas passer le bac blanc mais le bac. Heureusement, la semaine qui vient est ma dernière vraie vraie semaine avant les vacances parce que, l'Etat m'aidant, je vais sécher le vendredi 15 dans les grandes largeurs. Et après, on aura nos épreuves blanches mais bon, si jamais j'arrive à réviser (lol, on y croit tous), ça devrait bien se passer.
Il y a juste un truc pas cool, c'est qu'à la rentrée, je dois passer mon code, et que là, ô mon Dieu, je crois que je ne suis pas prête. Je suis un peu in the shit. Mais pire que tout, j'ai à fêter deux anniversaires prochainement, et bien évidemment, je n'ai pas encore acheté les cadeaux. Et on félicite Sam pour son manque d'organisation ! Heureusement pour moi, Sweeney Todd m'accompagne et ça, c'est vraiment la meilleure chose qui pouvait m'arriver.
Et en parlant de ça, ça y est, il y a un éclair, une lueur d'espoir qui me fait me dire que peut-être, ma vie sentimentale ne sera pas un échec. Je sais, mon espoir est très mince, mais bon, rêver n'a jamais tué personne. Et même si on me répète que l'action que je ne citerai pas, par décence, rend sourd, on ne m'a rien dit au sujet du fantasme, je vais donc m'y adonner avec joie.
Néanmoins, mon coeur reste tout entier la propriété de ma pastèque. Of course.
Dis, tu veux partir en Erasmus avec moi ??
Je t'aime !

1.19.2008
Cancer sucks.
Ce jour, ou plutôt le précédent, ou peut-être même celui encore avant, j'ai réalisé que je n'avais certainement pas bien saisi le principe du blog que tu écris sans vraiment t'adresser à quelqu'un en particulier.
Le journal intime en ligne.
Non, en fait je n'avais pas compris mais constatant moi-même le peu d'intérêt que véhicule ce blog, je vais tenter d'au moins le rendre utile pour moi, c'est à dire d'y expier mes démons.
Il faudra donc me pardonner si je suis d'un pessimisme notoire et si je raconte ma vie à outrance. N'est ce pas.
Je rassure les personnes qui liront ce post, ça va, je vais bien. Le moral n'est pas aussi haut que l'on pourrait l'espérer mais bon, il parait que le jour le plus triste de l'année c'est, je crois, le 24 janvier, alors je me dis que ça va venir, et que ce n'est qu'une préparation psychologique au désastre.
Hier soir, comme à mon habitude, j'ai regardé N.C.I.S., et je n'ai pu retenir mes larmes. Bon, il faut dire que le premier épisode était triste et que même Tony a pleuré, alors moi je pouvais bien en faire autant. Mais je crois que cette réaction typiquement freudienne trouve sa source dans une accumulation de désagréments qui font peser l'atmosphère. J'ai pas mal pensé à Clément, depuis qu'on sait ce qu'il a, et que c'est grave, que du moins ça l'a été, il occupe mon esprit et je ne cesse de m'imaginer ce que ça aurait été si ça s'était mal terminé. Je crois que c'est un peu pour lui que j'ai pleuré, et parce que c'est quand les gens ne sont pas près de nous qu'on se rend compte à quel point ils comptent pour nous. Je ne veux pas dire par là que Clément est l'homme le plus merveilleux de la Terre et que je ne pourrais survivre sans sa présence mais tout de même, si jamais il était ressorti les pieds devant... Nous nous serions peut-être tous retrouvés aujourd'hui, quelque part dans Bordeaux, à sangloter devant une plaque de marbre. En ce moment, le week end, je lis un livre qui s'appelle La Fascination du pire. Pour l'instant, je peine encore à cerner où se niche la justification du titre dans le roman mais je crois que ça ne tardera plus. Je trouve néanmoins que ce fameux titre convient bien à ce qui, en tentant de prendre un certain recul sur moi-même, me caractérise. Depuis que mon grand-père est décédé, j'ai réellement bien pris conscience de ce que c'est que la mort, et désormais j'y pense. Souvent. Et là, plus que d'habitude, ça me paraît une évidence d'y avoir songé, même si j'espère qu'il est maintenant hors de danger.
Mais il ne faut pas se leurrer, il n'y a pas que lui. Il y a l'autre. Celui qui depuis je ne sais pas moi, peut-être trois mois, hante mon esprit. J'ai en effet été d'un égoïsme et d'une hostilité assez prodigieuse mais j'estime que j'avais mes raisons et que c'était justifié. D'aucun me contrediront. De toute façon, qu'importe. Je n'ai rien voulu entendre, il m'a fallu digérer. J'avoue qu'aujourd'hui encore ça me déchire de me dire que c'est à moi d'expliquer, ici, ce que je ressens, quitte à, comme l'a dit le monsieur qui nous enseigne la littérature, donner les clés de la réussite. Cela m'énerve en effet de me dire que si jamais il passe ici, j'aurais écrit noir sur vert ce que j'attends pour voir la situation avancer. Je ne dis pas que la dite situation se décantera comme cela. Mais ça vaut peut-être la peine d'essayer. Quoi qu'il en soit, je ne bougerai pas, ce n'est pas à moi de la faire. Je me contenterai d'actionner mes membres supérieurs de façon frénétique sur ce clavier pour décrire des états d'âme pour le moins adolescents, pour ainsi dire dépourvus d'intérêt. Je suis prête maintenant. Mes oreilles sont ouvertes, je peux entendre ce qu'il a à me dire, si du moins cela représente encore quelque chose. Reste que même si je suis prête à écouter, en tant que bonne littéraire qui se respecte, je préférerais lire. Je ne tiens pas à m'adonner à la psychologie de comptoir et je vois d'ici les yeux mouillés et la voix chevrotante me balbutiant des propos que je ne pourrais qu'imaginer étant donné le niveau sonore. Je suis peut-être cruelle. Ce que j'écris est peut-être méchant. Mais je n'ai pas envie de me donner trop de peine non plus. Si j'ai pleuré hier, ce n'était pas pour lui, mais plus à cause de lui, parce que je souffre encore de cette situation que je n'ai pas vue venir et qui m'est arrivée comme le ciel tomberait sur la tête d'Obélix. Il faudra encore mettre de la super glue pour recoller ce qui a été brisé, si toutefois la colle replissait son cahier des charges. Maintenant il faut agir, je n'attendrai pas cinquante ans. A la fin de l'année il partira et je resterai, mais ensuite, ça sera à mon tour de partir. Je garderai les bons souvenirs et je traînerai avec moi ceux qui ont gravé quelque chose de positif sur ma chair. Mais je refuse de regarder en arrière. Lorsque le lycée signera notre arrêt de mort et nous libérera pour nos révisions, ça sera terminé. Qu'on se le tienne pour dit.
Sinon quoi.
J'ai fini Brooklyn Follies, qui est je crois un des meilleurs bouquins que j'ai lu depuis un moment.
Je crois que Paul Auster a vraiment du talent, et j'aime trop l'anglais pour le dire que je lirais d'autres bouquins de lui autrement qu'en VO.
P.S.: Le titre c'est parce que je suis triste que Carlos soit mort.
Le journal intime en ligne.
Non, en fait je n'avais pas compris mais constatant moi-même le peu d'intérêt que véhicule ce blog, je vais tenter d'au moins le rendre utile pour moi, c'est à dire d'y expier mes démons.
Il faudra donc me pardonner si je suis d'un pessimisme notoire et si je raconte ma vie à outrance. N'est ce pas.
Je rassure les personnes qui liront ce post, ça va, je vais bien. Le moral n'est pas aussi haut que l'on pourrait l'espérer mais bon, il parait que le jour le plus triste de l'année c'est, je crois, le 24 janvier, alors je me dis que ça va venir, et que ce n'est qu'une préparation psychologique au désastre.
Hier soir, comme à mon habitude, j'ai regardé N.C.I.S., et je n'ai pu retenir mes larmes. Bon, il faut dire que le premier épisode était triste et que même Tony a pleuré, alors moi je pouvais bien en faire autant. Mais je crois que cette réaction typiquement freudienne trouve sa source dans une accumulation de désagréments qui font peser l'atmosphère. J'ai pas mal pensé à Clément, depuis qu'on sait ce qu'il a, et que c'est grave, que du moins ça l'a été, il occupe mon esprit et je ne cesse de m'imaginer ce que ça aurait été si ça s'était mal terminé. Je crois que c'est un peu pour lui que j'ai pleuré, et parce que c'est quand les gens ne sont pas près de nous qu'on se rend compte à quel point ils comptent pour nous. Je ne veux pas dire par là que Clément est l'homme le plus merveilleux de la Terre et que je ne pourrais survivre sans sa présence mais tout de même, si jamais il était ressorti les pieds devant... Nous nous serions peut-être tous retrouvés aujourd'hui, quelque part dans Bordeaux, à sangloter devant une plaque de marbre. En ce moment, le week end, je lis un livre qui s'appelle La Fascination du pire. Pour l'instant, je peine encore à cerner où se niche la justification du titre dans le roman mais je crois que ça ne tardera plus. Je trouve néanmoins que ce fameux titre convient bien à ce qui, en tentant de prendre un certain recul sur moi-même, me caractérise. Depuis que mon grand-père est décédé, j'ai réellement bien pris conscience de ce que c'est que la mort, et désormais j'y pense. Souvent. Et là, plus que d'habitude, ça me paraît une évidence d'y avoir songé, même si j'espère qu'il est maintenant hors de danger.
Mais il ne faut pas se leurrer, il n'y a pas que lui. Il y a l'autre. Celui qui depuis je ne sais pas moi, peut-être trois mois, hante mon esprit. J'ai en effet été d'un égoïsme et d'une hostilité assez prodigieuse mais j'estime que j'avais mes raisons et que c'était justifié. D'aucun me contrediront. De toute façon, qu'importe. Je n'ai rien voulu entendre, il m'a fallu digérer. J'avoue qu'aujourd'hui encore ça me déchire de me dire que c'est à moi d'expliquer, ici, ce que je ressens, quitte à, comme l'a dit le monsieur qui nous enseigne la littérature, donner les clés de la réussite. Cela m'énerve en effet de me dire que si jamais il passe ici, j'aurais écrit noir sur vert ce que j'attends pour voir la situation avancer. Je ne dis pas que la dite situation se décantera comme cela. Mais ça vaut peut-être la peine d'essayer. Quoi qu'il en soit, je ne bougerai pas, ce n'est pas à moi de la faire. Je me contenterai d'actionner mes membres supérieurs de façon frénétique sur ce clavier pour décrire des états d'âme pour le moins adolescents, pour ainsi dire dépourvus d'intérêt. Je suis prête maintenant. Mes oreilles sont ouvertes, je peux entendre ce qu'il a à me dire, si du moins cela représente encore quelque chose. Reste que même si je suis prête à écouter, en tant que bonne littéraire qui se respecte, je préférerais lire. Je ne tiens pas à m'adonner à la psychologie de comptoir et je vois d'ici les yeux mouillés et la voix chevrotante me balbutiant des propos que je ne pourrais qu'imaginer étant donné le niveau sonore. Je suis peut-être cruelle. Ce que j'écris est peut-être méchant. Mais je n'ai pas envie de me donner trop de peine non plus. Si j'ai pleuré hier, ce n'était pas pour lui, mais plus à cause de lui, parce que je souffre encore de cette situation que je n'ai pas vue venir et qui m'est arrivée comme le ciel tomberait sur la tête d'Obélix. Il faudra encore mettre de la super glue pour recoller ce qui a été brisé, si toutefois la colle replissait son cahier des charges. Maintenant il faut agir, je n'attendrai pas cinquante ans. A la fin de l'année il partira et je resterai, mais ensuite, ça sera à mon tour de partir. Je garderai les bons souvenirs et je traînerai avec moi ceux qui ont gravé quelque chose de positif sur ma chair. Mais je refuse de regarder en arrière. Lorsque le lycée signera notre arrêt de mort et nous libérera pour nos révisions, ça sera terminé. Qu'on se le tienne pour dit.
Sinon quoi.
J'ai fini Brooklyn Follies, qui est je crois un des meilleurs bouquins que j'ai lu depuis un moment.
Je crois que Paul Auster a vraiment du talent, et j'aime trop l'anglais pour le dire que je lirais d'autres bouquins de lui autrement qu'en VO.
P.S.: Le titre c'est parce que je suis triste que Carlos soit mort.
1.03.2008
Dieu existe. Il est gentil. Et il est presque majeur aussi.
Bonjour les gens mes amis.
Ci-après, un article qui sert à rien.
Cécile elle est réparée. Ahh, ça ça fait plèz jpeux vous dire. Nous qui nous imaginions déjà les pires scénari... Comme quoi peut-être que Dieu il existe en fait. Visiblement ma prière a marché, c'est cool.
FLESH HUNTERS IN 'DA PLACE !
Oui donc bon... moi je propose qu'un jour on fasse un méga blind test de la mort qui tue spécial pour Cécile qui sera super dur parce que ça sera que des chansons de merde pas connues !!! NIAHAHAH.
Bref.
J'aimerais bien illustrer cet article. Comment, c'est là toute la question.
Roh merde en plus il y a un article-image que j'ai envie de faire depuis 1 mois et demi et que j'ai toujours pas pensé à faire..
Je pense qu'un jour, ici même sur ce blog, je revêtirai mon turban rouge (oui parce que avec une autre couleur ça ne marche pas) et je vous ferai une petite lecture... Ça vous dirait ?
Je le sens, vous frétillez déjà de plaisir devant vos moniteur qui seconde après seconde vous brûlent la rétine. *miam*
Dans quelle mesure le nouvel ordre mondial est-il devenu unipolaire ?
Euh.
Je m'en branle.
*haussement de sourcils*
Eh au fait, les mimes, c'était trop bien.
Et aussi ben, ben gros kiss à toutes passke je vous aime gavasse passke vous zete bien charmantes.
Ci-après, un article qui sert à rien.
Cécile elle est réparée. Ahh, ça ça fait plèz jpeux vous dire. Nous qui nous imaginions déjà les pires scénari... Comme quoi peut-être que Dieu il existe en fait. Visiblement ma prière a marché, c'est cool.
FLESH HUNTERS IN 'DA PLACE !
Oui donc bon... moi je propose qu'un jour on fasse un méga blind test de la mort qui tue spécial pour Cécile qui sera super dur parce que ça sera que des chansons de merde pas connues !!! NIAHAHAH.
Bref.
J'aimerais bien illustrer cet article. Comment, c'est là toute la question.
Roh merde en plus il y a un article-image que j'ai envie de faire depuis 1 mois et demi et que j'ai toujours pas pensé à faire..
Je pense qu'un jour, ici même sur ce blog, je revêtirai mon turban rouge (oui parce que avec une autre couleur ça ne marche pas) et je vous ferai une petite lecture... Ça vous dirait ?
Je le sens, vous frétillez déjà de plaisir devant vos moniteur qui seconde après seconde vous brûlent la rétine. *miam*
Dans quelle mesure le nouvel ordre mondial est-il devenu unipolaire ?
Euh.
Je m'en branle.
*haussement de sourcils*
Eh au fait, les mimes, c'était trop bien.
Et aussi ben, ben gros kiss à toutes passke je vous aime gavasse passke vous zete bien charmantes.
12.29.2007
OMFG ! On a cassé Cécile !
OMG !!
En fait non, normalement elle va bien.
Ou pas.
Cécile... REVIENS NOUS !!!
Promis on t'amènera plus jamais à la patinoire, je te le jure, je me mets à genoux, je crache par terre si tu veux mais, s'il te plaît, dis aux docteurs de te réparer !
J'ai même fait une prière pour toi. J'ai parlé à Dieu. J'pense qu'il m'a écouté. Les filles elles m'ont aidée à faire une belle prière toute choupi pour que Dieu il fasse que t'aies plus mal et que ton cou il soit pas cassé et que tu sois toujours notre amie après cet épisode tragique...
S'IL TE PLAÎT DIEU SOIT COOL !
Cécile, tout ça pour dire que je te kiffe gavasse et que je veux pas que tu sois toute malade dans ton cou et que tu aies mal et tout et tout !
<3
En fait non, normalement elle va bien.
Ou pas.
Cécile... REVIENS NOUS !!!
Promis on t'amènera plus jamais à la patinoire, je te le jure, je me mets à genoux, je crache par terre si tu veux mais, s'il te plaît, dis aux docteurs de te réparer !
J'ai même fait une prière pour toi. J'ai parlé à Dieu. J'pense qu'il m'a écouté. Les filles elles m'ont aidée à faire une belle prière toute choupi pour que Dieu il fasse que t'aies plus mal et que ton cou il soit pas cassé et que tu sois toujours notre amie après cet épisode tragique...
S'IL TE PLAÎT DIEU SOIT COOL !
Cécile, tout ça pour dire que je te kiffe gavasse et que je veux pas que tu sois toute malade dans ton cou et que tu aies mal et tout et tout !
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