8.15.2007

'Culés

Je vais kill la planète entière si ça continue.

J'en ai marre là.

8.14.2007

"Je suis comme le sucre dans le lait chaud. Plus on me cherche, moins on me trouve."

Ce titre est peut-être plus adéquat.

Voilà, les vacances c'est fini. J'ai un agenda. Donc c'est fini. Aucun espoir n'est permis il serait vide de sens.
Il y a un certain temps j'ai écrit que j'allais récupérer quelqu'un mais après moult réflexions nocturnes je me suis rendue compte que j'ai pas envie de ça du tout. Plus tard, un jour viendra où... peut-être. Mais pas comme ça. Bref.
J'avais aussi dit que je voulais voir des gens et moralité dans 9 minutes c'est le 15 Août et je crois que je vais voir personne. Parce que même quand on fait rien on fait plein de choses et qu'on n'a jamais le temps de voir les gens qu'on aime quand ils ne sont pas de notre famille parce que tout simplement ça tombe pas sous le sens qu'on les aime.
Malgré ça j'aurais fait ce que j'avais pas fait l'été dernier, c'est à dire voir les gens qui ont le plus d'importance dans ma vie (excepté ma famille blah blah vous avez compris parce que vous êtes tous très très intelligents et parce que je vous aime et parce que si je vous aime c'est que vous êtes intelligents parce que je suis une grosse élitiste de merde qui est rongée par l'ambition).
Quoique je vais peut-être faire des choses, sauf si ça coûte pas trop cher, puisque comme chacun sait je suis violente scatophile et nymphomane mais ça n'a pas grand chose à voir, non surtout, non contente d'être élitiste, je suis aussi pauvre. Si si je vous jure que c'est vrai. Ah ouais ça se voit pas comme ça, mais y'a qu'à éplucher les comptes vous verrez bien.
Donc, peut-être que je vais assister à la démonstration d'ouverture politique de la part de la municipalité de droite aux utopistes révolutionnaires armés d'outils et portant des cols mao (tiens on ne les a pas encore reconnus).
Peut-être aussi que celle qui se fait ensevelir sous les merdes de chat et les croquettes va débarquer à la maison pour changer d'air, mais rien n'est sûr.
Fiou.
Je pense pas mal à la rentrée en ce moment. Mais là tout de suite à cet instant précis, alors que dans exactement 3 minutes à l'heure de mon ordi, nous entrerons dans le jour béni de la Réconciliation avec Dieu...
- POURQUOI ? On se faisait la gueule ?!
Voilà merci. Je disais donc, là je suis en train de me wonder ma gueule pour savoir pourquoi nous jeunes nous avons autant besoin de nous épandre sur nos blogs.
On s'en fout, je continue.
Oui donc la rentrée. Année scolaire caca où on va en même temps nous demander "-Tu vas faire quoi après le Bac ? Nan parce que si tu remplis pas les dossiers t'auras plus qu'à faire la manche à Gambetta hein...*sourire faussement compatissant et vraiment niais*" et aussi comme ce sera la photo de classe, on va se demander "-Mais comment je vais bien pouvoir me saper bordel de merde".
Ça m'évoque le caca-bac, le caca-bac blanc, les caca-conseils des profs, les caca-regards insidieux des profs, les caca-surcharges de travail des profs, la caca-découverte de l'emploi du temps, la caca-néo-réalité de notre médiocre capacité intellectuelle et tout ça et tout ça.
Et surtout les CACA-ADIEUX.
C'est joyeux la vie hein ?
J'ai eu plein de cadeaux, parce que c'est pas mon anniversaire le 9 Août.

Au fait je m'excuse platement auprès de Piotr mon fils chéri que je n'ai pas cité dans mon si bel article juste avant celui là qui disait que l'Aude c'est de la merde (non j'ai toujours pas trouvé d'image), alors que je sais pertinemment que Piotr aussi a eu des vacances caca.

Bientôt, ce blog connaîtra un spoil très méchant. Mais Piotr sait la frénésie que je réprime, et comprend pourquoi bientôt je ne pourrais plus la contenir.

J'ai envie d'aimer quelqu'un.

8.07.2007

"Je suis comme le sucre dans le café. Je suis partout."

Je ne crois avoir ni le courage ni l'envie de me lancer dans une description pour le moins précise vous relatant mes merveilleuses vacances de 2 jours qui ont été bien jusqu'à la cinquième heure de trajet.
J'ai des amis qui ont mille fois plus de vocabulaire que moi, qui ont mille fois plus de culture et de choses à dire que moi, qui ont mille fois plus de talent pour composer des phrases syntaxiquement justes que moi.
Mon résumé sera donc tout à fait trivial.

L'Aude c'est ça.
(image à venir)
De la merde.

L'Aude c'est de la merde.
Et les vacances 2007, c'est de la merde aussi.
Le Dieu dont j'ai parlé l'autre fois, je vais lui tailler un joli costard. Dieu est méchant. Dieu a gâché les vacances de Boris mon bras droit. Dieu à lacéré les jambes de la Cicciolina roumaine. Et Dieu a fait que l'Aude serait une région de merde, qu'on irait dans un camping de merde, que la lanière de l'appareil photo que tu vends ton âme au diable pour l'acheter serait de la merde et que finalement on rentrerait à la maison parce que les vacances 2007, comme je l'ai déjà dit plus tôt, c'est de la merde.
Bref.
CACA.
Pastèque, je sais pas comment on va faire si on veut se voir, peut être, en fait je monte à Paris demain avec mon Papa pour qu'on ait un semblant de vacances. Donc bon.
Et Lunavorax, je crois que là c'est grave mort pour qu'on se voit nous.
Merde.

7.30.2007

I found out Bernie !

J'en frissonne encore.
Je suis allée à un mariage samedi. Ils sont beaux, ils sont jeunes, ils n'ont rien à envier à personne. Je vais éviter de revenir sur mes déboires sentimentaux puisque vous n'en avez cure et aussi parce que c'est assez compliqué pour moi comme ça.
Quand on se marie, on engage beaucoup de choses : des frais, des sentiments...
Il faut faire des choix. Qui inviter. Comment faire le plan de table pour que personne ne soit lésé. Tout ça, il n'y a que ceux qui organisent qui s'en soucient. Tout le monde s'en fout en dehors d'eux.
Mais ce n'est pas de ça que je veux parler.
On a été à l'église. L'église c'est un passage obligé dans de nombreux mariages. Moi même je crois que je ne pourrais pas y échapper si jamais mon frère se marie avec celle qu'il aime.
Je crois que je n'aime pas les églises. Ça me fait pleurer. J'en ai peur. Affreusement peur. J'ai peur de ce qu'elles représentent. J'ai peur des gens qui les habitent, de leurs esprits, de leurs morts, de leurs douleurs, de leurs prières, et de tout ce qu'il peut y avoir d'immatériel qui anime les gens qui s'y rendent.
J'ai peut qu'ils deviennent fous.
En règle générale pourtant, je les apprécie ces églises, elles sont belles, majestueuses, imposantes. Et leur silence. Elles me calment, me reposent, pour peu qu'il n'y ait pas trop de monde à l'intérieur et que ces visiteurs respectent le lieu. Mais je hais les églises lorsqu'elles servent formellement. Enfin formellement, c'est un bien grand mot.
Je ne comprends pas assez les chrétiens pour apprécier leur religion. Elle me fait tellement peur. Elle a engendré tant de guerres, je la ressens si peu tolérante de nos jours qu'elle m'effraie terriblement. A ce mariage, j'ai supporté les prières, les consentements, les lectures des Évangiles, j'ai cru que tout se terminerait vite, comme dans une mise à mort. Mais elle a duré cette mise à mort, elle a pris le reflet d'une lente torture morale, qui ne se ressens sur le plan physique que par les traces de dents sur les lèvres trop longtemps mordues ou par les larmes qui pointent au coins de nos yeux maquillés. Lorsque j'ai cru que tout ce terminerait enfin, le prêtre a dit que nous abordions la seconde partie, tout aussi importante que la première. Ils se sont tous levés comme un seul homme, moi, j'ai du suivre, bien à contre coeur.
Le prêtre a commencé à parler, à lire de sa voix monocorde ce que ce gros livre dicte depuis plus de 2000 ans. Et ils m'ont prise par surprise. Ils n'ont pas dit amen de leurs voix pieuses, non, ils ont chanté de leur voix de crécelle que ce plus personne ne comprend. Ils ont tellement l'air d'y croire parfois. J'ai peur que leur raison s'égare, qu'ils ne prennent les armes et ne tuent tout le monde pour prouver leur foi à ce Dieu dont j'ignore l'existence.
Il m'est pourtant arrivé de lui parler. Existe-t-il ce Dieu dont tout le monde parle ? Aide-t-il vraiment les gens qui prient sa miséricorde. Moi, je ne sais pas s'il m'a jamais écoutée. Les seules fois où je l'ai invoqué, j'avais maladroitement lié mes mains et mon visage était brouillé par les larmes. Je ne sais même plus pourquoi j'ai fait appel à lui autrefois. Je crois, c'est dur à dire vis à vis des croyants qui pourront me lire, que la foi est une forme de lâcheté. Rejeter la faute et la responsabilité de tout ce qu'il peut se passer ici bas sur une personne qui ne s'est jamais montrée. Quoi qu'il se passe de bon ou de mauvais, Dieu en est l'origine et puis, les voix du Seigneur sont impénétrables... Je n'aime pas ce Seigneur là. Je n'aime aucun d'eux. Ils possèdent les gens qui ne peuvent plus croire en rien sauf en eux.
Pourquoi les gens se sentent-ils obligés de croire ? Que viennent faire ce paradis et cet enfer dans nos vie carboniques ?
Je reste terre à terre. je ne peux imaginer leurs croyances. Je les respecte bien sûr. Mais je ne peux dire que je les comprends. Je suis un peu comme Saint Thomas tout compte fait, je ne crois que ce que je vois, ou ce que je touche. Je touche les gens, je me prouve qu'ils existent et qu'ils ne s'évaporeront pas à la moindre escarmouche.
Lorsqu'ils ont commencé à chanter, j'ai senti ma respiration s'accélérer, mes yeux ont commencé à se mouiller, ma poitrine s'est engourdie. J'ai du sortir. J'ai senti les regards des gens se poser derrière moi, ceux qui étaient à la porte et qui ne pouvaient comprendre que je soupire lors d'une telle cérémonie. Je suis allée contre le grillage, j'ai posé la tête sur les bras, j'ai essayé de respirer. Mon souffle était tremblant. Je ne supporte pas cette oppression invisible qui s'abat sur moi à chaque fois. J'aurais pu pleurer mais ça aurait fait couler le noir de mes yeux. J'ai eu quelques minutes pour me reprendre. Tout est rentré dans l'ordre. Mais je sais bien que ça reviendra.


7.27.2007

Le couteau sous la gorge

Je vous explique le titre de cet article.
Gabriel Guy-au-chaud mon ami m'a dit "t'as intérêt à faire un article sur ton blog où tu diras que Artlim'z c'était trop bien et qu'il faudra revenir l'année prochaine.".
Soit.
Artlim'z c'était trop bien, il faudra vraiment que j'y retourne l'année prochaine.
Faire du cinéma avec Jean-Noël... hum...
Bref.
Alors Artlim'z, c'est le festival d'art-cinéma que personne connaît, pas même Google, qui pourtant, connaît tout sur tout, un peur comme Helmut.
Nonobstant, nous on était invité, et on y est allé. Enfin bon, ma maman et moi on y était mais bon les autres hein... J'veux pas jouer la lèche cul du premier rang dans les meetings des Verts mais bon...
Les absents sont toujours tort.
Donc en fait, c'est des gens, qui amènent des oeuvres, ou qui n'en amènent pas, soit parce qu'ils ne se targuent pas de faire de l'art, soit parce qu'ils sont peur de faire de l'ombre aux autres considérant leur immense talent, ce qui est bien évidemment mon cas.
Après, les gens regardent les oeuvres, puis s'asseyent sur des chaises en attendant les retardataires ou l'apéro, c'est selon. Quand on est ami avec Gabriel, on passe sa soirée à écrire des trucs croustillants sur un petit bloc, puis à subir les quolibets parce qu'on est pas un délinquant mais qu'on fait un cadavre exquis, puis après à disserter sur le charme allemand, porté en cette soirée par celui qui s'appelle Théo mais qui s'appelle pas Théo.
Ensuite, on va voir les films, dans une grange qui fait peuuuuuuur, mais pas autant que la mienne quand même, faut pas déconner.
Ah oui d'ailleurs, dorénavant, je pourrait dire partout que j'ai vu le papa de gabou à poil. Ouais.
Mais enfin comme tout le monde hein. En même temps quand on joue Adam c'est difficile d'être dans une autre tenue...
VOILA !

Gabriel, j'attends
Un peu de sentiments

Ah oui, autre chose, si vous voulez aller voir Les 4 Fantastiques et le Surfer d'Argent à partir du 8 Août, ne vous privez pas, il est très bien, je l'ai vu la semaine dernière.
Oui, le téléchargement c'est maâââââl....